Sortie course du samedi 17 mars

"Prix des Gaboureaux : du vent et des bordures"

Par Franck P
Le 17/03/2012

Course organisée par la Roue Sportive de Meximieux sur un circuit plat de 9,6 km entre Loyettes et St Vulbas, dans l'Ain.

TVS représenté par 5 coureurs :

  • Vincent et Samuel en 3ème catégorie
  • Laurent J en 2ème catégorie
  • Yann et Franck P en 1ère catégorie

Course des 3ème catégorie (6 tours de circuit, soit 58 km) :

En résumé :
65 concurrents engagés. Une échappée de six coureurs part dans le 2ème tour et Samuel en fait partie. Derrière, le peloton perd rapidement de nombreux éléments, victimes des bordures, mais Vincent reste bien placé et ne se fait pas piéger. Les 6 échappés ne font que conforter leur avance au fil des tours et se présentent donc pour la gagne. Victime de crampes dans les derniers kilomètres, Samuel ne peut défendre ses chances au sprint et prend la 5ème place. Derrière, un 2ème groupe s'extirpe de ce qui reste du peloton à une quinzaine de kilomètres de l'arrivée. Vincent tente de rentrer sur les fuyards mais sans succès. Il remporte le sprint de son peloton et prend la 11ème place. Seuls 39 coureurs iront au bout (26 abandons).

Le récit de Vincent :
Dieu que ce fut un samedi noir, et nous avons tous vu rouge. Ce n’est pourtant pas la première fois que je voyais du vent balayer une route, comme c’est souvent le cas par chez moi, mais ce circuit n’offrait vraiment aucun abri pour récupérer. Les rafales de vent étaient impressionnantes, et je le vis en observant la course des 1ère et 2ème catégories, où je vis le pauvre Yann en train de chasser le peloton dès le deuxième tour. Pas besoin de se faire un carnet de route, il fallait rester bien placé devant. Mais ça, tous les costauds du peloton l’avaient compris également.
Au coup de sifflet, j’essaye de suivre les roues de Samuel qui suçait les 10 premières places. Le premier tour est assez rapide, on ne pense à rien d’autre qu’a appuyer le plus fort possible, et réagir aux accélérations pour ne pas se laisser déborder. Sauf qu’à l’entame du 2éme tour, dans la portion la plus délicate, où le vent soufflait de ¾ face, je vois le maillot de Samuel un peu loin : un coup s’était fait, et j’étais bloqué sur la gauche de la route, collé aux bas-cotés, à donner des coups d’épaule pour ne pas me faire renverser. J’essaye de me dégager et tente d’attaquer seul alors que le groupe des 6 fuyards est à 300m devant nous. Je reviens à 100m derrière eux, vois Samuel se retourner vers moi, puis la route tourne un peu, et le vent vient buriner mes mèches blondes. Il en profitera également pour sécher mes larmes, car je n’ai jamais pu revenir sur le groupe, seul à lutter contre le vent.
Je me relève et décide de ne pas prendre de relais pour ne pas ramener la meute. Les deux tours qui suivent sont très durs, je paye un peu mon effort, et oublie de boire régulièrement. Je suis à la limite de rupture à chaque tour sur la route qui fait suite à la ligne d’arrivée. Puis dans l’avant dernier tour, un groupe de 4 ou 5 coureurs repart. Un peu loin, je n’essaye pas de suivre, mais relaye le peloton pour revenir au passage du dernier tour. Lorsque que je me retourne apres avoir passé la ligne, le peloton était à 50m derrière moi. Je tente alors de revenir sur le groupe devant, mais encore une fois, j’en suis incapable.
Quand je réintègre le peloton résigné à ne pas rouler, je m’aperçois que nous ne sommes plus qu’une petite vingtaine. Dans la dernière ligne droite, un homme tente de partir seul. Bien décidé à me vider les jambes qui retrouvaient du jus un peu tard, je contre. Un costaud prend un relais « cancelaresque » et je serre les dents pour suivre sa roue, alors qu’il zigzague de gauche à droite pour tenter de me semer.
Nous prenons trois longueurs d’avance sur le peloton, quand ce gentil garçon trouve la bonne idée de ne faire que se retourner à l’approche du dernier faux-plat. Idée saugrenue puisqu’il se plante les deux roues dans le bas-coté et me laisse prendre les devants. Le sprint du peloton est donc un peu tronqué.
Je repars d’ici à la fois déçu et résigné, le dos en compote à force d’avoir toujours été couché au maximum. Je n’ai jamais eu l’impression d’être derrière, mais n’ai jamais vraiment fait la course devant non plus. Il faudra à l’avenir ne jamais se laisser déborder de quelques places, mais cela demande beaucoup de travail tactique et physique. Les jambes vont bien cela dit, je crois, j’attends de la dénivelé pour enfin m’amuser un peu plus.

Photo1

Vincent a tout tenté pour revenir sur les échappés... en vain.

Le récit de Samuel :
Un circuit plat mais balayé par un vent violent et très peu abrité, telles étaient les conditions de la course. Un tour de reconnaissance m'avait permis de constater qu'il y avait un très long faux plat dans lequel nous prenions successivement vent de gauche puis pleine face. C'était ici qu'il fallait faire mal.
C'est ce que je fis dès le 1er tour en bordurant le peloton pour faire une première sélection. J'ai constaté à ce moment que beaucoup était au bord de la rupture et que Vincent avait su bien se placer et rester dans les bonnes roues.
Une fois cette première sélection opérée, c'est à la fin du 1er tour que le bon coup est parti, 6 coureurs dans une bordure après la ligne d'arrivée et j'en faisais partie. Nous avons rapidement creusé un bon écart et l'entente fut totale entre nous. Les relais se sont bien enchainés. Finalement dans de telles conditions j'étais bien mieux devant à relayer à bonne allure que derrière à être dans le vent et à rouler irrégulièrement.
Il y avait 2 gars de Trévoux, des jeunes bien costauds. L'un s'est mis au service de l'autre en emmenant les 3 derniers kilomètres à bloc, vent de coté et en laissant juste un abri pour son collègue. Ca m'a mis dans le rouge et dès que nous avons atteint le petit coup de cul de l'arrivée, mes cuisses ont dit stop. Je prends la 5ème place. Le pire c'est que les gars de Trévoux font 2 et 3, tout ce boulot pour ... pas grand chose.
Dommage que Vincent n'ait pas pu accrocher le bon coup, il était visiblement costaud derrière et règle le peloton sans difficulté. Le métier rentre, nul doute qu'il devrait bientôt faire les courses en tête.
Quant à moi, le métier j'en ai pour 10, il me manque juste des bornes, du rythme et encore un peu puissance pour arriver à conclure. Mais l'essentiel est de prendre du plaisir, finalement je m'amuse bien et avec les jours qui vont vraiment allonger bientôt je pourrais sortir une heure le soir faire du fractionné ou du VTT. Le VTT, rien de tel pour déstresser du boulot et bien travailler.

Photo2

Pour sa 2ème course, Samuel a su provoquer la bonne échappée


Course des 2ème catégorie (7 tours, soit 67 km) :

En résumé :
56 concurrents engagés dans une lutte infernale contre le vent. Un groupe de 6 coureurs s'échappe assez rapidement. Laurent a de bonnes sensations et parvient à éviter les cassures pour tenir dans le paquet. Il se classe finalement 13ème après une course solide.

Le récit de Laurent :
Qu'est ce qu'il y a comme littéraires dans ce club... Alors, pour équilibrer, un peu de science :
La course de Rancé il y a 15 jours m'avait un peu laissé sur ma faim, avec l'impression de ne pas avoir vraiment forcé. Hier, ce n'était plus tout à fait le même refrain, les chiffres parlent d'eux même : dans les deux cas, une soixantaine de bornes à environ 36,8 Km/h de moyenne. Par contre côté fréquence cardiaque, 20 pulses de plus sur ma fréquence moyenne, et j'ai brûlé la moitié plus de kilo joules 1000kJ -> 1600kJ. Côté puissance moyenne, ça donne 166W contre 250W (240 contre 280 en normalisée).
Sinon, pour ce qui est du déroulement de la course, une échappée de 6 coureurs s'est formée au 3ème tour. Le grand essorage s'est fait dans le tour suivant. Heureusement, en restant toujours aux avants postes je ne me suis pas fait surprendre et me suis maintenu dans ce qu'il restait du peloton, une petite vingtaine d'unités. Ensuite les gars ont joué la course d'équipe, donc en plus du vent, c'était bien verrouillé. Au final je me classe treizième.
Quoi qu'il en soit je me suis bien fait plaisir, et les sensations sont plutôt bonnes. Vivement Saint-Vulbas dimanche prochain, en espérant ne pas y laisser ma deuxième clavicule!

Photo3

Laurent, bien dans le rythme


Course des 1ère catégorie (8 tours, soit 77 km) :

Le récit de Franck P :
42 concurrents engagés. Malgré l'attaque d'un coureur dès le coup de sifflet donné, le départ est très tranquille durant les quatre premières minutes. La course ne débute vraiment qu'après un peu plus de 2 km où la vitesse passe soudain de 30 à presque 50 km/heure. La transition est si brutale que je me retrouve d'entrée en difficulté : à la planche pour ne pas lâcher les roues. Le coeur qui s'emballe, la cadence de pédalage qui atteint 110 tours/minute. Il y a un vent à décorner les boeufs et celui-ci souffle constamment de 3/4, nous obligeant à chercher un abri souvent à la limite du talus. Plusieurs cassures se forment déjà et Yann est visiblement pris dans l'une d'elles, car je ne le vois plus. Je ne le reverrai pas avant longtemps.
Pour ma part, je me sens très souvent à la limite de la rupture et m'accroche autant que je peux. L'effort est violent et il s'en faut de peu pour que mon repas de midi ne reparte par où il était entré !
Un groupe de 4 coureurs s'échappe dès le 2ème tour et prend très rapidement le large sous l'impulsion de Pascal Thèvenin. Derrière, personne ne prend l'initiative de rouler, ce qui nous amène à parcourir quelques kilomètres à un train légèrement moins soutenu.
Hélas, ça ne dure pas assez longtemps à mon goût et les choses se gâtent rapidement. A l'entame du 4ème tour, on est de nouveau à fond : j'ai de la transpiration qui me coule dans les yeux, ça brûle, je n'y vois plus rien, il faut appuyer sur les pédales toujours plus fort, je me bave dessus tellement ça fait mal, mais il n'y a rien à faire, ça va décidément trop vite pour moi : me voilà pris dans une première cassure.
Heureusement, je ne suis pas tout à fait isolé et, après 2 ou 3 km de chasse, nous revenons sur l'arrière du peloton en compagnie de deux autres coureurs. Mais à peine réintégrons nous les roues qu'une nouvelle attaque provoque une deuxième cassure et nous crucifie sur place... et nous voilà repartis pour presque 10 kilomètres de chasse, d'abord à 6 coureurs, puis seulement à 4, pour finalement revenir sur un groupe à l'entame du 5ème tour. Le vent a fait un tel travail de sape qu'il n'y a plus vraiment de peloton mais juste des paquets éparpillés un peu partout.
Nous avons laissé beaucoup de forces dans la bataille et je craque à nouveau sur une nouvelle accélération du groupe ainsi reconstitué. Pas assez de jus pour accrocher les roues. Que c'est dur, bordel !
Cette fois, je comprends que je ne reviendrai plus...
S'en suivent une quinzaine de kilomètres à rouler dans le vent en compagnie d'un coureur de Corbas et où toutes sortes d'idées négatives me traversent l'esprit : t'es mauvais, mon vieux... le mieux à faire est encore d'abandonner au prochain passage de la ligne... et est-ce qu'il ne serait pas plus raisonnable de réclamer une rétrogradation en 2ème catégorie ? Bref, je m'interroge sur l'absurdité de ce sport décidément très (trop ?) exigeant quand, soudain, un groupe d'une huitaine de coureurs nous fond dessus et qu'une voix clame "content de te retrouver, Francky !". Mais oui, Yann est de retour ! Voilà ce qu'il me fallait pour repartir de l'avant !
Le groupe que j'intègre roule sans a coup, ce qui est bien plus confortable. Le vent est toujours aussi gênant et avec les jantes hautes (Zipp 404), garder sa ligne relève du numéro d'équilibriste. Nous formons cependant de jolis éventails sur toute la largeur de la route et reprenons régulièrement des brebis égarées. Tout le monde (ou presque) fait sa part de travail, malgré la présence de quelques tire-au-flanc indécrottables. Yann et moi ne sommes pas les moins volontaires du lot !
Nous sommes une bonne dizaine dans le groupe et ne savons même pas pour quelle place nous arrivons (j'imagine qu'il y a eu de nombreux abandons compte-tenu des conditions de course) mais nous décidons tout de même de disputer le sprint final, pour la forme. Yann prend la 4ème place du groupe et moi la 5ème. Au final, nous nous classons respectivement 21ème et 22ème d'une épreuve remportée par l'impressionnant Pascal Thèvenin. Seuls 28 coureurs rallieront l'arrivée, tous les autres ayant préféré mettre pied à terre avant la fin.
Bilan : une course sacrément usante et même épuisante, passée à lutter en permanence contre le vent et à se battre pour trouver des abris. Malgré un profil extrêmement plat, cette épreuve m'a parue bien plus difficile que celle de Rancé, disputée 15 jours plus tôt. A quand une course "facile" ?

Photo4

Pour Franck comme pour Yann, les bordures ont été fatales...

Le récit de Yann :
''Ah bon il y avait du vent ? Mais c'est donc ça la cause de mes malheurs ! C'est ce vent fripon qui poussait les poils des jambes dans les rayons et qui balançait ma frange au gré des rafales. C'est lui le bourreau des Gaboureaux !
Pour faire court : je ne m'étais encore jamais fait sortir d'un peloton ; voilà chose faite, et au 1er tour s'il vous plait ! Une bonne petite leçon d'humilité en début de saison ça ne peut pas faire de mal...''


Franck P18 mars 2012, 12:35

Superbe récit, Vincent. Je confirme, la ligne droite après le passage de la ligne d'arrivée était pénible à négocier. C'est souvent là que j'ai été mis en difficulté.
En tout cas, entre Samuel et toi, aussi à l'aise dans le maniement du dérailleur que dans celui de la plume, la saison s'annonce riche pour le Wiki de TVS !

Pierre18 mars 2012, 13:19

Vous allez etre fin prets pour les épreuves d'avril en Isere. Je crois que ces courses dans l'Ain ne sont pas faciles.

Benoit18 mars 2012, 18:59

C'est toujours un plaisir de lire vos récits.
Bravo les gars, ces courses difficiles vont vous permettre de monter en puissance pour les belles courses de printemps...
Samuel, je vois que tu n'as pas perdu ton sens de la course et des bordures qui me rappelle des belles parties de manivelles effectuées dans notre région d'origine...

Vincent, je sens que çà va payer dans les prochaines courses
Yann et Franck, je vois que vous êtes toujours aussi courageux dans l'effort et la difficulté, c'est aussi çà le vélo...
Laurent toujours aussi discret mais présent, je vois que la forme est là et quelle monte progressivement, bref que tout est bien calculé...normal pour un chercheur...

samuel18 mars 2012, 19:15

Benoit, moi aussi ça me rappelle le bon vieux temps sauf qu'après 130 bornes j'arrivais à conclure. Aujourd'hui c'est plus dur mais ça va venir avec les beaux jours.

Franck P18 mars 2012, 20:34

@ Laurent : côté chiffres, pour ma part, ça a donné 1743 kj dépensés. Pour la puissance moyenne, je ne sais pas quel chiffre je dois retenir dans mon logiciel. Si c'est le "xPower" (données métriques), ça m'indique 248 watts, mais je ne suis pas sûr qu'il s'agisse de la même donnée que toi.

Vincent18 mars 2012, 20:36

résultats dispo : http://roue.sportive.free.fr/Sommaire.htm
Je note le joli jeu de mot de maitre Yann

Franck P18 mars 2012, 21:36

@Vincent : merci pour le lien vers les résultats. Et, comme à Rancé, les 3ème catégorie ont apparemment roulé plus vite que les 2. Etonnant, non ? Quant au vent, les organisateurs ont parlé de rafales à 70 km/h !

Vincent18 mars 2012, 22:10

Étonnant je ne sais pas. Les hommes échappés étaient sensiblement aussi nombreux en 3 qu'en 2, c'est à dire pas plus de 6 coureurs, tous costauds et organisés, ayant donc un niveau supérieur au niveau median de 3éme caté... Pour rancé c'est moins explicable, il semble que personne ne voulait rouler en 2...

Olivier de Corbas19 mars 2012, 22:19

A l'attention de Franck P..
c'est moi le coureur de Corbas Olivier; et oui on a vraiment galéré pendant ces quelques kilomètres où nous n'étions que 2! mais ton aide m'a vraiment forcé à ne pas abandonner car moi aussi je voulais tout stopper!!
merci encore et à bientôt..

Franck P20 mars 2012, 00:04

@Olivier : content de te retrouver ici. Et oui, je confirme que j'étais moi aussi heureux de ne pas me retrouver tout seul dans cette galère. Nous n'avons pas ménagé nos efforts et jusqu'au bout, même une fois que nous avons réintégré un groupe plus consistant. J'étais content de voir que tu avais encore un peu de jus pour faire le sprint et terminer devant quelques uns des gars qui n'en ont pas mis beaucoup lors des relais.
A bientôt peut-être sur d'autres courses. N'hésite pas à me saluer si tu me reconnais. Moi je ne suis pas très physionomiste !

Seb du SC Manissieux20 mars 2012, 20:12

Merci pour les photos!!!
Comme l'a si bien écrit Samuel pour les 3, devant c'était régulier, ça piquait juste à notre tour de passer dans le vent et puis à la fin, derrière la moto du Trévoux dans le final !!!!!! Ce fut une belle partie de manivelle. A bientôt sur les routes.

Clement UC Voiron21 mars 2012, 09:54

Bravo,Vincent pour ton sprint! grossière erreur de ma part de m'être retourné jesperd avoir une revanche sur les prochaine courses .

Vincent21 mars 2012, 14:30

C'est dommage que tu es faite cette erreur mon cher Clément, mais j'espère également que nous nous retrouverons sur des courses en Isère.

Vincent21 mars 2012, 17:17

phrase correcte: "que tu ais fait" (ah les jeunes).

Clement21 mars 2012, 20:11

Je te pardonne les fautes d'orthographes, oui nous nous reverrons en Isère peut-être le 1er Avril à Crossey ?

Vincent21 mars 2012, 21:30

surtout le premier avril à Crossey effectivement, où le parcours devrait être bien plus amusant que dans l'Ain, je devrais prendre plus de plaisir si les jambes sont bonnes ;)

Clement22 mars 2012, 11:15

Un serieux candidat à la victoire, et ésperons que le vent ne soit pas la ;)

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