La Corima 2015

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Comme l'an passé 3 TVS étaient au départ de la Corima, tous les 3 sur le parcours de 111 km : Samuel, Yann et Eric.
Et cette année encore, les conditions météo ont été exécrables, avec du froid, de la pluie et du vent. Il fallait être motivés pour en prendre le départ, et encore plus pour gagner l'arrivée. Voici les récits de nos trois protagonistes du jour.

Photo1

Les commentaires de Samuel

Après plusieurs hésitations liées aux prévisions météo, je prends la voiture la samedi et file droit sur Montélimar où j'ai réservé un hôtel.
Soirée tranquille en espérant que le dimanche matin sera agréable.
Au lever, je constate que le ciel est gris et le vent bien présent même s'il n'a rien à voir avec celui de l'an dernier. Risque de pluie faible alors c'est parti, petit déjeuner et en route vers le site.
Je suis prêt vers 8h30 avec la tenue que je considère comme adaptée : corsaire, maillot court dessous, maillot long dessus et gilet pour emballer le paquet, gants courts et pas de couvres chaussures. C'est pas suffisant au repos mais ça devrait l'être pour la cyclo.

Je pars "traîner" un peu pour chauffer la machine mais au bout de 3 minutes je tombe sur Yann. Demi tour sur la route et avec Yann on file sur la ligne de départ. Il est 8h45 et on va attendre 45 minutes à geler sur place en espérant un départ anticipé ... qui ne viendra pas ! Quelques nouvelles d'Eric Zaza qui a préféré se préparer seul. Il est trop émotif le Zaza !
9h30 et quelques c'est le départ. On s'est dit avec Yann qu'il faudrait remonter tranquillement mais sûrement pour être en position au pied du Colombier.
Alors c'est parti, ça part à bloc et on remonte en essayant de pas trop bouffer de vent et d'énergie.
Au bout de 8 kms, je veux boire une première gorgée, j'attrape mon bidon mais mes doigts encore groguis ont une mauvaise préhension et bing le bidon me glisse de la main et tombe ! On a fait 8 bornes et je me retrouve avec un seul bidon d'eau de 500 ml !
Quelques kms plus loin, chute devant moi, gros coup de freins mais ça s'empale de partout. Je me vois par terre mais finalement, je reste debout, les 2 pieds au sol mais ça va. Je repars vite.
En arrivant au pied du Colombier, je suis dans les 200ème à peu près, bien placé. Maintenant je me dis "Mon vieux Sam, t'es pas trop costaud alors gère et monte au cardio". Je gère, le cardio se stabilise sur 177 pulses. C'est marrant Strava car en montant je me dis qu'en consultant les segments ce soir je verrais à quel point je suis bien plus lent que l'an dernier. Et bien que nenni, j'ai fait un PR sur cette montée ! Comme quoi les impressions et la réalité ....
Mais quand même, en haut je vois un premier groupe pas trop loin mais assez pour qu'on ne les revoit plus. La descente est rondement menée à 70 kms/h. Je me demande où est passé l'ami Yann qui a du être pris dans le trafic.
Finalement quelques kms plus loin je le vois passé à côté de moi. On est dans un groupe d'une 30e et ça roule pas trop mal.
A ce moment, le bilan est bon : j'ai pas froid, le choix vestimentaire a été le bon, le rythme du groupe est bien adapté, je suis plutôt pas mal, reste plus qu'à dérouler en gérant le stock de mon unique bidon. Mais je suis rassuré quand Yann me dit que si j'ai besoin il peut me filer quelques gorgées.

Et puis vient le Grand Bois ! Belle montée mais on sent, on voit que le temps change et que la brume nous envahit de plus en plus. La route est humide. Je jette un oeil sur mon compteur : 5 degrés. On a perdu 4 degrés depuis le départ. Finalement on arrive en haut du col et là c'est carrément la bruime, le froid (4°) et le public emmitouflé dans les doudounes.
J'avale la descente en tête pour ne pas prendre de risque de coupure ou de chute. En plus ça fait plaisir !
Après c'est froid, pluie et route détrempée. Mon avis sur ma tenue change, ça va pas ! Mes chaussures sont pas étanches, pas plus que les gants courts d'ailleurs. Ce sont ces 2 extrémités qui vont souffrir le plus du froid. Les doigts sont blancs, le sang est parti trop occupé à alimenter les cuisses. Je vous dis pas l'état des pieds ... et du reste mais sur le vélo c'est inutile !
30 bornes de galère, transit de froid à essayer de se réchauffer. On gère et c'est là qu'on se dit qu'il faut un moral de fou pour faire du vélo.
Le retour se fera groupé, bien en place et sur des routes à nouveau sèches. Le temps de sécher un peu avec le vent dans le dos et la vitesse. C'est bon le vélo quand on se sent pas mal, qu'on roule vite sans trop forcer.
Arrivée sur Montélimar. Cette année, pas de cul de coup avant l'arrivée. Bonne surprise.
On sait qu'on doit être pas trop mal avec Yann sans plus d'exactitude.
Finalement on est dans le bon groupe (entre 40 et 50ème place).
Eric nous rejoindra plus tard à table pour nous raconter sa route et ses crampes ...

Au bilan : une bonne cyclo, une forme adaptée (et oui les gros ça passent bien le froid et la pluie), un classement très honorable.
Le soir j'ai récupéré mes doigts. Quant au reste j'appliquerai la méthode moscovite de Yann sûr que ça fera effet.


Les commentaires de Yann

Les forces en présence : Sam, Eric Zaza et Yann (Franck C. qui doit consulter le site météo le plus fiable avait flairé le traquenard et renoncé).
8h de matin sur les Allées provençales, on gare le Range Evoque d'Eric (le team Sky avec ses Jaguars fait déjà moins le malin) et on monte les vélos tranquillou, juste à côté d'un gars de Pontcharra.
Ça souffle du Nord et le ciel est couvert mais rien n'annonce la pluie. On s'habille juste ce qu'il faut, en se disant qu'on aura chaud en forçant.
On retrouve Sam qui avait passé la nuit à l'hôtel et on va se mettre sur la ligne à 8h45 pour un départ à 9h30. Là 45' à se geler dans le Mistral. Autour de nous c'est muscles ou bides qui tressautent de frissons, comme agités par un Compex invisible.
Go : on se faufile à la "One Again" (trottoirs, parkings, routes à contre-sens...) jusqu'à la sortie de Montélimar où les fauves sont lâchés.
10 km de faux-plat jusqu'au pied du Colombier : Sam, qui est meilleur pilote que moi, me distance mais on parvient à remonter pas trop mal, en évitant les chutes qui obligent parfois à mettre pied à terre. Eric fait pareil dans un paquet juste derrière.
Premier col en lacets, on double autant qu'on peut en se disant que les groupes font se faire après la bascule. Au sommet je rejoins Sam, on est une cinquantaine au début de la descente. Vent dans le dos, ça file à 60-70 km mais les quelques virages mal négociés par certains créent des cassures.
A Grignan, Sam est dans un paquet et moi 200m derrière. Vent de face, on essaie de relayer un peu pour recoller mais l'écart est stable. On gère. et puis on revient finalement car ça se relève devant. Jonction : on nous annonce que le groupe de tête est devant à 3 min.
Après la bifurcation avec le parcours de 140 km, on passe à Dieuleffit et on attaque la 2e bosse. On est confortable avec Sam, sans trop donner, juste bien placés au cas où certains auraient envie d'accélérer.
C'est à ce moment qu'on arrive dans le brouillard et qu'il commence à pleuvoir.
Sam, qui n'est pas tombé de la dernière pluie, et qui n'a pas envie de tomber avec celle-ci, fait la descente en tête et cette fois je me cale 2 places derrière pour ne pas refaire la même erreur. En bas ça roule gentiment, je papote un peu avec Anthony Mauro (ex- Fontanil et désormais Team Vercors, que j'ai plaisir à retrouver ici en bonne condition).
La partie jusqu'à Saou est avalée sans forcer mais il pleut fort et on commence vraiment à se cailler. Avec nos petits gants ça commence à être difficile de s'alimenter ou d'attraper le bidon.
Petite bosse roulante après Saou qui est montée sur un rythme régulier. Le groupe fonctionne bien mais on a tous de plus en plus froid.
Ensuite jolie partie sur une route sinueuse et vallonnée que malheureusement je n'ai pas l'occasion d'apprécier : je suis transi (les doigts gelés malgré les rotations de bras, et surtout les épaules et la nuque complètement crispées). Le vent sur le mouillé... Les plus chaudement vêtus échangent encore un peu, pour les autres c'est soupe à la grimace : on essaie de ne lâcher ni le guidon ni le groupe.
Heureusement, il ne reste qu'une trentaine de km jusqu'à Montélimar. Ils se font rapidement, vent dans le dos.
L'entrée dans la ville avec ronds-points et routes en mauvais état provoque un éclatement du groupe, Sam plutôt devant, moi plutôt derrière. On est en 3h10, le gagnant a mis 3h01.
Pas mécontents d'en avoir terminé ! Je peux mettre le Kway que j'avais dans la poche... (oui c'est con, mais je n'ai pas osé le mettre avant sinon je revoyais jamais mon groupe) et direction la salle de restauration où l'on se réchauffe (un peu) avant qu'Eric arrive.
Il a très bien roulé jusqu’à Saou où un concurrent saisi de crampes l'a obligé à s'arrêter brusquement et en déchaussant Eric a lui aussi été tétanisé par les crampes (le froid encore !). Obligé de marcher, puis de repartir tout doux en moulinant, avec le moral en berne. Le but n'était plus que de rejoindre l'arrivée. C'est dommage car le temps 3h54 ne reflète pas du tout le niveau et la progression. Il aurait pu devancer Patrice Halgan (415e en 3h48). Mais il aura bien d'autres occasions de signer de belles perfs d'un Z qui veut dire Zaza.

Bilan :

  • Sam 43e en 3h10' 32''
  • Yann 53e en 3h 10' 46"
  • Eric 483e / 739 en 3h54

Bravo à notre voisin de parking, Mickael Rodriguez (de Pontcharra), qui termine 12e en 3h02. Il va courir en UFOLEP avec nous et il avance bien !
Félicitations aussi aux 2 Julien (Pouget et Del Rey) du VCB Renage qui terminent respectivement en 3h12 et 3h20.

Aux dernières nouvelles, Sam a récupéré l'usage des doigts en soirée, des orteils pendant la nuit, quant à la... enfin oui la... l'appareil génital, toujours pas de signe de vie. Mais il s'en fout : il a déjà assez de gosses et puis il a entendu parler d'une recette moscovite radicale : laisser tremper dans la Vodka 10' et tout revient comme aux beaux jours.


Les commentaires d'Eric

On devait être un paquet de TVS , je me retrouve , avec Sam et Yann pour faire la CORIMA 2015
A priori , pas de pluie , un peu de vent 7/8 degrés. Pas trop mauvaises conditions sur le papier. Je me suis marqué cette course, cette année, car depuis 2 ans j'éclate en plein vol, soit tout de suite au bout de 10 km, soit comme l'année dernière au bout de 90 km en finissant à pied ou presque.
Non de gu cette année, j'y vais lui donner sa mère moi à la CORIMA ! Objectif moins de 4h, et 3h50 serait pas mal pour moi.
Depuis 1 mois 1/2, Sam m'a concocté une spéciale HT, purée j'ai l'impression que j'ai pris de la force dans les jambes.
Donc je suis confiant et concentré, mais en fait j'en mène pas large car cette course est finalement assez technique pour un amateur comme moi.
C'est pour ça je suis décidé à appliquer les conseils de Benoît : tu te planques, tu restes à l'abri, tu prends les bonnes roues, tu t'accroches au début et pis après tu laisses filer. Quand l'écrémage se fera, c'est tout bon t'attends l'arrivée et, à la fin, les femmes nues se jetteront sur toi !
Bon allez hop, Yann part rejoindre la ligne d'arrivée, Sam doit déjà y être, et moi ,tranquilou, je finis de m'habiller en TVS pour ma première course où je représente le club je me vois assez beau donc clic clac photo et hop texto à maman et les enfants .
Je pars m'échauffer 20 mn.
Quand je vais sur la ligne d'arrivée ils sont déjà 1000, je me retrouve au fin fond mais, du coup, je suis chaud et finalement tout le monde est gelé et je n'attends pas longtemps, paf ,on part .
Le temps de sortir de Montélimar, et là ça part à donf', comme d'hab'... Avec le vent dans le dos on file à 35 km/h, des fois plus, c'est cool, je viens juste de monter mon Garmin Edge (ça faisait 1 an que je roulais sans compteur), je chope 3 mecs et je bouge pas une oreille , on remonte des tas de mecs , woah , c'est trop bon , on arrive au bas du Colombier, je me dis "bon ben on va voir", je monte tout en vélocité, sur le 39, bon j'ai paumé mes gus du départ mais c'est pas grave , je double à mort et, à part quelques mobylettes, je ne suis pas doublé tant que ça, ça change.
Je vois 14 km/h - 15 km/h sur le compteur et je me souviens que l'an dernier je voyais plutôt du 12, c'est bon ça.
Fin de la montée que j'ai pas vu passer , je sais que ça se joue juste après GRIGNAN. Je descends prudemment quand même, et après GRIGNAN effectivement se joue une grosse partie de manivelles qui va durer au moins 30 bornes, et on est vent de face .Je me planque bien à droite de la chaussée , dans les 10 premiers. Le peloton fait au moins 50m de long.
Ça roule assez fort pour moi mais je suis assez bien , j'en suis même très surpris , le peloton double et double et redouble des trainards tout en perdant unités par unités au fil des kilomètres. On se retrouve vers le 65e kilomètre, une vingtaine et ça roule super régulier, il n'y a plus d'à coup , je suis nickel .
Des gens sur la route , nous disent les premiers sont pas loin , ah bon ? Comment ça les premiers ? Du 140 km alors ? Bref , je me dis , putain Zaze t'es un héros , tu vas le faire , t'es bien , t'as un super groupe , allez gère et c'est bon !
Tout se passe comme prévu , jusqu'au 75 ème , en entrant dans la putain de bourgade de SAOU , je n'ai mal nulle part et je suis relaxe .
Et là c'est la tragédie grecque , un mec devant moi , fait un écart en gueulant , je le vois se raidir les jambes , surpris , je me crispe , et là , mes 2 jambes se tétanisent en même temps. On se retrouve comme 2 cons , à essayer de rester debout . Je m'étire , je sais plus ou j'habite , je marche sur les talons , je bois , et surtout je vois passer des troupeaux de concurrents .
Le manège dure bien 5 mn , ( en fait t'as l'impression que ça dure des heures ) , je me calme , me détends et j'arrive à remonter sur le vélo, je demande au mec si ça va pour repartir à 2 , que dalle, il reste planté, je me barre.
Les 40 derniers km ont été un apprentissage encore inconnu sur le vélo : comment tenir dessus , continuer à avancer , en utilisant pas les muscles normalement fait pour ça.
Je passe sur le moral dans les chaussettes , les arrêts obligatoires ( au moins 3 de plus ) et le fait d'être obligé de finir sur le 39 en moulinette.
Je passe la ligne, tout seul, vert, dégoûté.
Je veux même pas voir mon temps.
Je rejoints SAM et YANN direct au restaurant , me doutant bien qu'ils sont arrivés depuis une paye , ce qu'ils me confirment. Je vois Julien , mon pote du VCB , qui veut savoir si j'ai fais moins de 4 h , je lui dis oui , mais je n'en suis pas sûr du tout.
C'est lui qui m'enverra le résultat : 3h54 .
Je ne peux pas être content, mais en même temps si j'ai pris des crampes , c'est que quelque chose a cloché .
Donc allez , encore une expérience bonne à prendre .
Apres 3 jours , je prends le positif , sur STRAVA il n'y a que des PR , donc c'est que il y a des progrès. Et c'est ça qui compte , n'est ce pas les champions ?

PS : A l'arrivée, aucune femme nue ne s'est jetée sur moi , tout fout le camp ! Pourtant j'étais super beau dans mon habit TVS et fier de le porter !!


Alain23 mars 2015, 11:47

Bravo à tous les 3...et aux autres,

 car une galère quand même cette édition encore !

Patrick23 mars 2015, 13:03

Bravo et merci pour vos récits. C'est marrant, mais il me semble que j'ai déjà vécu la même Corima. Il n'y a rien de pire qu'un vent du nord froid dans cette sublime région (la plus belle du monde) qu'est le sud de la Drome, et j'ai repris froid rien qu'en vous lisant.

benoit23 mars 2015, 13:21

Bravo les gars, belle preuve de courage!!!!
Vos récits étaient sympas à lire (on attend celui de Eric Z), on s'y croyait...tout en restant au chaud....
Après les bourrasques de vent l'an passé, cette fois-ci c'était le froid et la pluie...Décidément, cette magnifique épreuve n'a pas de chance avec la météo...
J'ai bien fait de ne pas y aller et de préférer encourager Antoine sur sa 1ère course de la saison (remarquez, je me suis aussi bien caillé...), pour info, course à laquelle il termine 7ème au sprint pour la victoire...

VincentP23 mars 2015, 13:53

Des guerriers...

Alain23 mars 2015, 14:19

Il est vrai que ça donne envie...on ressent bien les émotions mais aussi, comme l'indiquait très justement Patrick, le rhume avec ce froid humide qui vous pénètre partout ! Brrrrrrrr
Je remarque (en tout cas pour Sam, Yann je ne sais pas), que pour quelqu'un de très moyennement motivé et "gras", l'envie et la forme sont cependant bien présentes ;-)

Franck P23 mars 2015, 15:21

Tu as raison, Alain. Ça fait des semaines que Sam nous dit qu'il n'est pas performant du tout et, après des sorties d'entraînement menées à plus de 31 de moyenne, il nous fait une place dans les 50 sur la Corima ! Quel farceur !
En tous cas, chapeau les gars. Quant on voit vos résultats en partant de loin sur la ligne, on en vient à regretter que personne n'ait bénéficié de dossard prioritaire à TVS ! Parce que, sur ce type d'épreuve, qu'on le veuille ou non, on laisse toujours pas mal d'énergie dans la remontée fantastique des 1er kilomètres ! Bref, bravo !

Franck P23 mars 2015, 15:22

Au fait, si j'avais su qu'il n'y avait pas le coup de cul final (l'année dernière, j'avais été déprimé de le passer à pied !), j'aurais eu encore plus envie de venir !

Franck C24 mars 2015, 08:20

Bravo les gars, désolé de vous avoir fait faux bond mais cette région est tellement belle sous le soleil que le vent et la pluie annoncés et la neige chez moi à 5h00 du matin m'ont incité à retourner sous la couette. La reprise officielle est donc reportée. Au passage félicitations à Antoine qui a fait une belle course à Tecnisud et qui en mettant en application les conseils de son père s'est retrouvé à jouer la gagne.

Alain24 mars 2015, 08:51

Encore un beau papier de Eric sur cette sacré Corima. On vit la encore la course et c'est bien sympa !
Par ailleurs, je rejoins aussi Franck.C dans la fin de son commentaire, et adresse mes félicitations au fils à Benoît qui, au regard de sa prestation ne va pas tarder à cueillir son 1er bouquet de la saison...qui appelera bien d'autres gagnes :-)

Pierre25 mars 2015, 10:50

La saison est bien lancée avec les 3 mousquetaires de TVS.

benoit25 mars 2015, 13:57

Bravo mon Eric !!!!
tu as fait tout de même une belle prestation et honneur au maillot, et çà c'est le principal...
Pour les consignes, je pense qu'il faudra revoir la leçon.... (il faut enlever le maillot à l'arrivée pour que les femmes se jettent sur toi...)
Par contre, vu ce que tu nous as raconté, je pense sincèrement que tu as progressé...mais il va falloir apprendre à gérer l'effort et à bien s'alimenter car forcer avec les sensations qu'on ressent, pourquoi pas, mais il faut alimenter le moteur avant et non au moment où les pépins surgissent....Il faut donc anticiper, être dans l'action et non dans la réaction... C'est avec ce genre d'aléas que tu vas apprendre...Dommage, car je pense que tu aurais fait exploser ta performance....en plus dans des conditions climatiques très difficiles...
Allez c'est pas grave, décrasse bien cette semaine et fais pêter les PR...!!!

Zaza25 mars 2015, 21:11Eric

Merci Benoit , On verra ça . Mais je te donne raison sur l'alimentation . Pas temps sur le manger , car je suis arrivé avec plein de jus , mais sur le boire .
En fait vu le froid , je n ai même pas bu un bidon en 4h.
Et ça vu les efforts et le froid à mon avis ....
Bon allez on travaillera tout ça au stage !!!
Derrière les mobylettes :-)

Franck C25 mars 2015, 22:28

Tu connais pas les patates à benoit !!!

ZAZA ERIC26 mars 2015, 08:04

not yet .
La question est : au milieu des patates y met-il du Nutella ?

Samuel26 mars 2015, 08:22

Non, il met du gâteau de riz !

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